Face à l'arrivée des analogues du GLP-1 dans la prise en charge de l'obésité, le Dr Thomas V. a choisi de se former pour intégrer ces nouveaux traitements dans sa pratique quotidienne.
Profil
- Médecin généraliste, diplômé de la faculté de médecine de Bordeaux en 2011
- Installé en cabinet de groupe depuis 12 ans
- Exerce dans une commune de 18 000 habitants en Nouvelle-Aquitaine
- Médecin traitant d'environ 1 600 patients
- Forte patientèle présentant des problématiques de surpoids, diabète de type 2 et risque cardiovasculaire
Le contexte
Depuis 2024, Thomas constate un changement dans les consultations. Des patients arrivent avec des articles de presse, des vidéos TikTok ou des témoignages lus sur internet. Beaucoup posent les mêmes questions : « Est-ce que je peux avoir du Wegovy ? », « Est-ce que le Mounjaro est fait pour moi ? », « Pourquoi mon endocrinologue a six mois d'attente ? ».
Dans son secteur, les délais pour obtenir un rendez-vous spécialisé dépassent souvent plusieurs mois.
« Je voyais des patients en situation d'obésité sévère attendre longtemps avant d'obtenir un avis spécialisé. Pendant ce temps-là, ils continuaient à prendre du poids ou abandonnaient complètement leur démarche. »
Avec l'évolution récente des conditions de prescription des analogues du GLP-1 par les médecins généralistes, Thomas souhaite être capable d'évaluer lui-même les indications, les contre-indications, les effets indésirables et les modalités de suivi de ces traitements.
Le déclic
Il s'inscrit à la formation Doctrio consacrée à la prescription des analogues du GLP-1 dans l'obésité. Au-delà du médicament lui-même, il apprécie l'approche très pratique : sélection des patients, place des traitements dans le parcours de soins, surveillance, gestion des effets secondaires digestifs, coordination avec les endocrinologues et accompagnement du changement de mode de vie.
« Je ne voulais pas simplement apprendre à prescrire une molécule. Je voulais comprendre comment intégrer ces traitements dans une prise en charge globale de l'obésité. »
La formation est prise en charge dans le cadre du DPC.
Les résultats
Quelques mois après la formation, Thomas a intégré ces nouveaux traitements dans sa pratique lorsque les indications sont réunies. Mais l'impact le plus important n'est pas le nombre d'ordonnances réalisées. C'est surtout sa capacité à répondre rapidement à une demande devenue omniprésente en médecine générale.
Les patients repartent avec des explications claires, un plan de prise en charge et, lorsque cela est pertinent, une solution thérapeutique qui ne dépend plus systématiquement d'un rendez-vous spécialisé difficile à obtenir.
« Aujourd'hui, je suis beaucoup plus à l'aise pour accompagner ces patients. Je peux leur expliquer les bénéfices, les limites et les risques du traitement sans me sentir dépassé par le sujet. »
“La formation m'a permis de reprendre la main sur un sujet devenu incontournable en consultation. Mes patients n'ont plus systématiquement besoin d'attendre plusieurs mois pour obtenir une première réponse médicale.”




